Formation référent handicap
1 jour · sur devis
Comprendre le cadre légal du handicap en entreprise, accompagner les salariés en situation de handicap et piloter une politique d'inclusion efficace. Obligation pour les entreprises de 250 salariés et plus. Être désigné référent handicap, c'est devenir la personne vers qui l'on se tourne, salarié comme direction, dès qu'une question de handicap se pose. Un rôle pivot, souvent confié sans préparation. Cette formation d'une journée transforme cette désignation en compétence réelle : connaître ses leviers, savoir accompagner un maintien dans l'emploi, structurer une politique d'inclusion qui tienne la route.

Le programme de la formation référent handicap : du cadre légal au terrain
Une journée dense pour rendre votre référent pleinement opérationnel.
Nous posons d'abord le cadre juridique : la notion de travailleur handicapé, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés (OETH) et son taux de 6 %. Ensuite, le cœur de la mission : orienter, informer et accompagner les salariés en situation de handicap, du recrutement au maintien dans l'emploi.
Nous travaillons les situations concrètes : comment aborder une inaptitude, déclencher un aménagement de poste, mobiliser les acteurs externes (Agefiph, Cap emploi, médecine du travail, Sameth). Puis le pilotage : construire et animer une politique handicap, sensibiliser les équipes, lever les préjugés, suivre des indicateurs.
Enfin, l'articulation du référent handicap avec le CSE et les autres référents de l'entreprise. Le tout en cas pratiques et mises en situation, parce qu'accompagner un salarié en situation de handicap ne s'apprend pas dans un manuel.
FORMA SAUVER, un organisme certifié Qualiopi engagé sur l'inclusion
Le handicap en entreprise, c'est un sujet où les bonnes intentions ne suffisent pas : il faut de la méthode et une vraie connaissance des dispositifs. Depuis 2016, avec plus de 3000 stagiaires formés et une note de 4,9/5 sur Google, nous formons les acteurs de la prévention et de l'inclusion avec la même exigence.
✅ Notre certification Qualiopi n'est pas qu'un label : elle nous engage aussi, concrètement, sur l'accessibilité de nos propres formations aux personnes en situation de handicap (contactez-nous en amont, nous organisons l'accueil adapté).
Sur ce module, nos consultants-formateurs relient le cadre légal aux réalités du terrain, parce qu'un référent handicap efficace, c'est quelqu'un qui sait activer le bon dispositif au bon moment, pas quelqu'un qui récite des textes.
💡 Nous adaptons le contenu à votre secteur et à la maturité de votre politique handicap, du référent qui démarre de zéro à celui qui veut structurer une démarche déjà lancée.

Référent handicap : ce que la loi impose vraiment aux entreprises
Il y a ici deux obligations distinctes qu'on mélange souvent, alors séparons-les proprement, parce qu'elles ne concernent pas les mêmes entreprises.
Première obligation, la plus ancienne : l'emploi de travailleurs handicapés. Tout employeur d'au moins 20 salariés doit employer des travailleurs handicapés dans une proportion de 6 % de son effectif total (article L5212-2 du Code du travail). C'est l'OETH, l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés. Une entreprise qui n'atteint pas ce taux de 6 % doit verser une contribution financière, gérée par l'Agefiph. Ce seuil de 20 salariés est donc le premier repère à connaître, même s'il ne concerne pas directement la désignation d'un référent.
Seconde obligation, plus récente, et c'est celle qui fonde cette formation : le référent handicap. Dans les entreprises d'au moins deux cent cinquante salariés est désigné un référent chargé d'orienter, d'informer et d'accompagner les personnes en situation de handicap (article L5213-6-1 du Code du travail). Cette obligation est issue de la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Retenez bien le seuil : 250 salariés, pas 20. En dessous, la désignation d'un référent n'est pas imposée par la loi, mais rien n'empêche une entreprise de s'en doter volontairement, et beaucoup le font désormais tant le rôle s'avère utile.
Les trois verbes de l'article L5213-6-1 résument toute la mission, et méritent qu'on s'y arrête. Orienter : aiguiller le salarié vers les bons interlocuteurs et dispositifs (RQTH, aménagements, aides). Informer : diffuser une information claire, en interne, sur les droits et les démarches, et lever les préjugés qui freinent encore tant de parcours. Accompagner : suivre concrètement les situations individuelles, du recrutement au maintien dans l'emploi, en passant par le retour après un arrêt long. C'est un rôle de facilitateur, à l'interface entre le salarié, la direction, les ressources humaines et les acteurs externes spécialisés.
Un point qui prête souvent à confusion, et qu'il faut clarifier. Le référent handicap n'est pas un mandat du CSE au sens strict, contrairement au référent harcèlement qui, lui, est désigné parmi les élus. Le référent handicap est désigné par l'employeur au sein de l'entreprise. Cela dit, sa mission croise en permanence celle des élus, notamment sur les questions de conditions de travail, d'aménagement de poste et de maintien dans l'emploi, sujets au cœur des prérogatives SSCT du comité. C'est pourquoi il est précieux que référent handicap et élus travaillent main dans la main.
Pourquoi investir dans cette formation, au-delà de la simple conformité ? Parce que le rôle est aussi exigeant qu'il est peu balisé par les textes. La loi désigne un référent, mais ne détaille ni sa formation ni ses moyens : tout repose sur sa compétence réelle. Un référent bien formé sait éviter les faux pas (aborder une RQTH sans maladresse, sécuriser un aménagement de poste, mobiliser l'Agefiph au bon moment) et transformer une obligation réglementaire en politique d'inclusion qui produit des résultats. À la clé : des recrutements réussis, des maintiens dans l'emploi qui évitent des licenciements pour inaptitude, une contribution Agefiph réduite, et un climat interne où le handicap cesse d'être un tabou. 🎯
Vos questions sur la formation référent handicap
À partir de quel effectif un référent handicap est-il obligatoire ?
La désignation d'un référent handicap est obligatoire dans les entreprises d'au moins 250 salariés, en application de l'article L5213-6-1 du Code du travail, issu de la loi du 5 septembre 2018. À ne pas confondre avec l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés (le taux de 6 %), qui, elle, s'applique dès 20 salariés. En dessous de 250 salariés, une entreprise peut tout à fait désigner un référent de façon volontaire, et c'est une pratique de plus en plus répandue.
Le référent handicap est-il désigné par le CSE, comme le référent harcèlement ?
Non, et c'est une distinction importante. Le référent handicap est désigné par l'employeur au sein de l'entreprise, alors que le référent harcèlement sexuel, lui, est désigné par le CSE parmi ses membres élus. Le référent handicap n'est donc pas un mandat du comité au sens strict, mais sa mission croise étroitement celle des élus sur l'aménagement des postes et le maintien dans l'emploi. D'où l'intérêt d'un travail coordonné.
Sous quel format se déroule la formation référent handicap ?
Cette formation d'une journée se déroule en intra-entreprise sur votre site (idéal pour l'ancrer dans votre contexte et votre politique handicap), en inter-entreprise dans nos locaux, ou en distanciel selon votre organisation. Elle s'adresse au référent désigné, mais aussi aux RH et à toute personne impliquée dans la politique d'inclusion. Le programme et le tarif s'ajustent à votre maturité sur le sujet. Décrivez-nous votre besoin, nous établissons votre devis sous 24 à 48h, sans engagement.